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06 décembre 2016

[Exclusivité] Géographie des rapports de force internes au PS:

L'aile droite du PS:

PS 2015

Motion A: Jean-Christophe Cambadélis

 

PS 2012

Motion 1: Harlem Désir

 

PS 2011

 

PS 2008

Motion A: Bertrand Delanoë
Motion E: Gérard Collomb, Ségolène Royal

 

PS 2011

 

PS 2005

Motion 1: François Hollande
Motion 4: Jean-Marie Bockel

 

PS 2004

 

PS 2003

Motion A: François Hollande

 

 

L'aile gauche du PS:

 

PS 2015

Motion B: Christian Paul

 

PS 2012

Motion 3: Emmanuel Maurel

 

PS 2011

 

PS 2008

Motion C: Benoît Hamon

 

PS 2006

 

PS 2005

Motion 2: Laurent Fabius, Jean-Luc Mélenchon
Motion 5: Vincent Peillon, Arnaud Montebourg, Henri Emmanuelli, Benoît Hamon

 

PS 2004

 

PS 2003

Motion C: Benoît Hamon, Arnaud Montebourg, Vincent Peillon
Motion D: Marc Dolez
Motion E : Henri Emmanuelli, Jean-Luc Mélenchon.

 

 

 

04 décembre 2016

[Exclusivité] L'hémorragie des adhérents PS en cartes

Répartition géographique des adhérents du PS depuis 2006:

PS 2015

 

PS 2012

 

PS 2008

 

PS 2006

 

 

Évolution 2008-2015:

PS 2008-2015

 

PS 2008-2015

 

 

Carte des adhérents du PS en 2015 par rapport aux électeurs inscrits sur les listes électorales:

PS 2015

 

N.B.: n'étant pas certain du mode de calcul, je n'ai pas utilisé les données 2016 récoltées, me contentant de celles du congrès de 2015.

29 novembre 2016

Nouvelle direction du parti Les Républicains

Conformément aux statuts du parti Les Républicains, François Fillon, vainqueur de la primaire de la droite, a composé sa nouvelle direction.

Répartition politique:

soutiens de Copé Poisson Le Maire NKM Sarkozy Juppé Fillon
au.premier.tour 1 1 1 1 6 1 7
au second tour           3 15

 

Quelques remarques:

- Les fillonistes occupent logiquement les postes clefs: secrétaire général (Bernard Accoyer), président de la commission nationale d'investiture (Jean-François Lamour), président du bureau politique (François Fillon), président du comité politique (Gérard Larcher).

- Un(e) seule juppéist(e), Virginie Calmels (membre du comité politique), adjointe au maire de Bordeaux.

- Candidats au premier tour de la primaire membres du nouveau comité politique: Nathalie Kosciusko-Morizet, Jean-Frédéric Poisson, Jean-François Copé.

- Pas de président du parti Les Républicains, mais François Fillon préside le bureau politique (donc président de fait).

- Pas de président, mais bien deux vice-présidents (le sarkozyste Laurent Wauquiez et la filloniste Isabelle Le Callennec).

- Jean-Frédéric Poisson, président du Parti chrétien-démocrate (PCD), n'est pas censé être membre de LR, puisque depuis 2012 (rupture de la convention UMP/LR-PCD), la double appartenance est interdite. C'est d'ailleurs la raison pour laquelle il avait été dispensé de parrainages pour concourir. Encore un petit arrangement entre amis au mépris des statuts des partis.

28 novembre 2016

[Exclusivité] Cartes des votes internes du PCF sur la candidature Mélenchon

Les 56 682 adhérents du PCF ont voté du 24 au 26 novembre 2016 sur deux options:

- appel à voter Jean Luc Mélenchon: 53,5% des suffrages exprimés.

- présentation d'une candidature issue du PCF: 46,5% des suffrages exprimés.

Mélenchon PCF 2017

 

Comparaison avec le congrès de juin 2016:  [cartes]

- texte proposé par le conseil national: 51,2%

- texte 1 "Front de gauche" soutenant la démarche de Jean-Luc Mélenchon: 23,7%

- textes 2, 3 et 4: 5,4% ("La Riposte") + 12,9% ("Faire vivre le PCF") + 6,9% ("Vive le PCF!") = 25,1%

PCF Front de gauche

PCF

 

Comparaison avec juin 2011:

- appel à voter Jean Luc Mélenchon: 59,12% des suffrages exprimés.

- candidature d'André Chassaigne (PCF): 36,82% des suffrages exprimés.

- candidature d'Emmanuel Dang Tran (PCF "orthodoxe"): 4,07% des suffrages exprimés.

Mélenchon PCF 2012

18 novembre 2016

Primaire de la droite: les dernières questions que vous vous posez

PROVLR.jpg

 

1. Combien de votants à la primaire?

Le nombre de votants est une grande incertitude du scrutin des 20 et 27 novembre 2016. Pour mémoire, en 2011, à la primaire organisée par le PS, il y avait eu 2,7 millions de votants au premier tour et 2,9 au second.

Un petit nombre de votants est réputé favorable à Nicolas Sarkozy, toujours en tête (au premier tour et au second tour) auprès des sympathisants du parti Les Républicains dans les sondages d'intentions de vote (Ipsos: http://www.france-politique.fr/primaire-droite.htm#LR). Un grand nombre de votants est à l'inverse réputé favorable à Alain Juppé.

 

2. Quels partis participent à la primaire?

La primaire est organisée par trois partis de droite:
- Les Républicains (LR), dont sont issus six des sept candidats.
- Parti Chrétien-démocrate (PCD), avec comme candidat Jean-Frédéric Poisson.
- Centre national des indépendants et paysans (CNIP), qui soutient Nicolas Sarkozy.

Il ne s'agit donc pas d'une primaire "de la droite et du centre", malgré son titre, mais plutôt d'une primaire de la droite (mieux: primaire organisée par LR ou primaire LR-PCD-CNIP). De même qu'en 2011 la primaire du PS et du PRG avait unilatéralement adopté le titre de "primaire citoyenne" (dire plutôt: primaire organisée par le PS ou primaire PS-PRG).

Bien qu'extérieurs au processus, des partis ont apporté des soutiens:
- le Parti radical (composante de l'UDI) en faveur d'Alain Juppé.
- le Rassemblement des contribuables français (RCF) en faveur de François Fillon.
- Civitas en faveur de Jean-Frédéric Poisson.

Il en est de même pour des personnalités, comme les présidents du MoDem (François Bayrou) et de l'UDI (Jean-Christophe Lagarde) en faveur d'Alain Juppé.
Mais attention:
- l'UDI et le MoDem ne participent pas au processus de la primaire, donc ne seront pas engagés par son résultat.
- l'UDI et le MoDem n'ont pas en tant que tels apporté un soutien, même extérieur, à un candidat.

 

3. Les sympathisants de droite peuvent-ils se faire voler le choix de leur candidat?

L'idée d'une primaire ouverte à tous les sympathisants de droite a été imposée par Alain Juppé et François Fillon à Nicolas Sarkozy. Il s'agit d'une opération "Stop Sarkozy" afin de retirer aux adhérents du parti Les Républicains, réputés sarkozystes, le choix du candidat à la présidentielle.

Pour voter, outre une participation aux frais de 2€, les électeurs doivent signer la charte suivante: "Je partage les valeurs républicaines de la droite et du centre et je m'engage pour l'alternance afin de réussir le redressement de la France".

Potentiellement, en considérant que "les valeurs républicaines de la droite et du centre" sont tout simplement les valeurs républicaines que partage aussi la gauche, tout électeur peut voter à une seule condition (sauf à se parjurer): vouloir "l'alternance", c'est-à-dire ne pas soutenir les actuelles majorités présidentielle (François Hollande) et parlementaire (PS-PRG-UDE).

Selon Ipsos (http://www.france-politique.fr/primaire-droite.htm#COMPO):
- deux tiers des électeurs certains d'aller voter à la primaire sont des sympathisants de droite (56% Les Républicains, 7% UDI, 4% DLF).
- 12% sont des sympathisants d'extrême droite (FN).
- 6% sont des sympathisants du centre (MoDem); les "déçus de François Hollande" ce sont eux, puisqu'un "déçu de gauche" sera logiquement une personne ayant trouvé que sa politique est trop libérale, aux antipodes des programmes des candidats LR à la primaire.
- 9% sont des sympathisants de gauche ou d'extrême gauche (tous partis confondus).

En cas de score très serré, il n'est donc pas exclu que ce soit le tiers d'électeurs non sympathisants de droite qui ait fait la différence, mais globalement sympathisants d'extrême droite d'un côté, de gauche et du centre de l'autre, s'annulent.
 

4. Qui sera qualifié au second tour de la primaire?

La primaire organisée par Les Républicains illustre l'importance d'une campagne électorale et des débats télévisés. Jusqu'en septembre-octobre, il y avait deux favoris: Alain Juppé et Nicolas Sarkozy.

À la veille du premier tour, ils sont désormais trois: Alain Juppé, Nicolas Sarkozy et François Fillon.

Une même tendance se retrouve en effet dans l'ensemble des sondages: baisse d'Alain Juppé (toujours en tête), stagnation de Nicolas Sarkozy et hausse de François Fillon (Ipsos: http://www.france-politique.fr/primaire-droite.htm#ENS). Dans les dernières enquêtes (OpinionWay, Ifop), les trois hommes sont même dans la marge d'erreur.

Bref, tout est possible: Juppé-Sarkozy, Juppé-Fillon ou Sarkozy-Fillon.

 

Pour aller plus loin: Infographies, comparer les programmes des candidat

 

20 octobre 2016

Nicolas Sarkozy veut-il laisser 102 circonscriptions à l'UDI?

J'ai interrogé, ce jeudi, Nicolas Sarkozy sur le nombre de circonscriptions où il verrait son parti soutenir un candidat UDI (compte-rendu de l'entretien radio-télévisé).

Voici sa réponse: "Aux régionales, nous avions donné à l'UDI trois têtes de liste sur dix-sept régions. Il me semble que c'est un équilibre relativement raisonnable."

Bref, faisons une règle de trois: 3 sur 17, cela donne 102 sur 577, donc 102 circonscriptions laissées à l'UDI.

Pour l'instant, 497 investitures ont été nominativement délivrées par Les Républicains, dont 25 réservées à des députés UDI sortants. Ce qui signifie qu'il reste 80 circonscriptions ...qui doivent donc toutes - à l'exception de trois - être attribuées à des candidats UDI*!

Gageons que ce ne sera pas le cas**...

 

* 25+77=102.
** D'autant plus que, d'après mes informations, les 80 circonscriptions restantes se décomposent ainsi aux yeux de la Commission nationale d'investiture LR: 14 LR réservées dans l'attente de la déclaration officielle de candidature du candidat naturel, 9 LR gelées faute d'accord suffisant au sein de la Commission nationale d'investiture (exemple: le juppéiste Maël de Calan dans la 4e circo du Finistère), 35 LR réservées à des femmes (parité), 22 non attribuées (toutes outre-mer). L'ensemble des investitures devra être ratifié par un conseil national du parti.

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05 octobre 2016

Quand VGE réécrit l'histoire de l'UDF

"L'UDF n'est pas née d'un calcul politicien ni de considérations électorales mais de la conviction qu'il y avait au centre des gens qui partageaient les mêmes convictions", a déclaré Valéry Giscard d'Estaing, le 4 octobre, à l'occasion d'un dîner au Sénat réunissant de nombreuses anciennes personnalités du parti giscardien.

À ma table, un parlementaire qui fut membre de la première direction provisoire de l'UDF, en mars 1978, ne put s'empêcher de tiquer et contredire sur ce point l'ancien président de la République.

Cette affirmation ne résiste en effet pas aux faits.

L'UDF a été créée pour les élections législatives de mars 1978 afin de faire pièce au RPR chiraquien, lancé en 1976. Or, il ne s'agit à l'origine que d'un cartel électoral, et non d'un parti en tant que tel. "Simple apparentement électoral, prolongé comme il se devait par la constitution d'un groupe à l'Assemblée nationale, ou force politique neuve, se substituant rapidement à ses composantes, tels sont les deux termes de l'alternative qui semble s'offrir à l'UDF", s'interrogeait en avril 1978 Le Monde.

Ce cartel anti-chiraquien réunissait plusieurs familles idéologiques:
- les libéraux, à droite (voire très à droite) depuis la première guerre mondiale.
- les démocrates-chrétiens, au centre jusqu'en 1969 (CDP) ou 1974 (Centre démocrate).
- des radicaux, à gauche jusqu'en 1972 puis au centre jusqu'en 1974.
- des socialistes dissidents (opposés à l'alliance avec le PCF), au centre jusqu'en 1974.

Bref, des familles idéologiques que beaucoup d'éléments opposent. Certaines pouvant par ailleurs être placées à la gauche du RPR, et d'autres à la droite du RPR. En février 1982, un dirigeant de l'UDF (Olivier Stirn) pouvait ainsi encore déclarer que "l'UDF doit éclater en ses deux tendances naturelles - libérale et sociale-démocrate - pour que chacune établisse, selon ses convictions propres, sa conception de la société".

De fait, l'équation "ex-UDF = centristes" est assez délirante lorsqu'on dresse cette liste de personnes passées par l'UDF: Michel Poniatowski, Alain Griotteray, Jean-Claude Gaudin, Jean-Yves Le Gallou, Philippe de Villiers, Charles Millon, Alain Madelin, Claude Goasguen, Christine Boutin, Hervé Mariton ou encore Jean-Frédéric Poisson.
Des "centristes"?

 

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Une initiative de l'Institut Jean Lecanuet (Yves Pozzo di Borgo).

 

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"Les pays doivent être gouvernés au centre".

 

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Anciens présidents de l'UDF: à gauche Bayrou, à droite Giscard d'Estaing.

 

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Fan un jour, fan toujours.

 

03 octobre 2016

La primaire de la droite, les déçus de François Hollande et les sympathisants de gauche

"S'il y a des déçus du hollandisme - et en ce moment ils sont de plus en plus nombreux -, eh bien qu'ils viennent", a déclaré Alain Juppé, dimanche 11 septembre, sur France 2.

"Je ne suis pas candidat à la primaire de la droite, du centre et de la gauche. Où est la loyauté, quand on appelle des électeurs de gauche à voter, à signer - parjures - un papier dans lequel ils s'engageraient à partager les valeurs de la droite?", a rétorqué Nicolas Sarkozy, le 3 octobre, en réunion publique dans le Bas-Rhin.*

 

Quelques réflexions:

1. À chaque scrutin, un candidat attire des déçus du président de la République sortant. En 2012, par exemple, 10% des électeurs de Nicolas Sarkozy au second tour de l'élection présidentielle de 2007 ont voté pour François Hollande (sondage TNS Sofres jour du vote).

2. En appeler aux "déçus", ce n'est pas en appeler aux sympathisants: les déçus du "sarkozysme" n'étaient pas forcément des sympathisants UMP (devenue LR), les déçus du "hollandisme" ne sont pas forcément des sympathisants PS.

3. Il y a entrisme si et seulement si des sympathisants des partis de gauche ou d'extrême droite votent à la "primaire de la droite et du centre" (à laquelle ne participent en réalité que des partis de droite: LR, PCD et CNIP).

4. La "Charte de l'alternance" à signer pour voter à la primaire organisée par LR est la suivante: "Je partage les valeurs républicaines de la droite et du centre et je m'engage pour l'alternance afin de réussir le redressement de la France".
Ces valeurs n'étant pas définies (ce qui est impossible, la droite - comme la gauche - étant idéologiquement hétérogène), on peut très bien considérer que "les valeurs républicaines de la droite et du centre" sont tout simplement les valeurs républicaines, que la gauche partage donc également.
En revanche, la formule "je m'engage pour l'alternance" ferme la porte de cette primaire aux électeurs qui ne souhaitent pas l'alternance, c'est-à-dire à ceux qui soutiennent la majorité de François Hollande (par contre, sont pour l'alternance les sympathisants de toutes les oppositions: d'extrême gauche, de gauche, du centre, de droite ou d'extrême droite).

 

Infographie: Proximité partisane des électeurs certains d'aller voter à la primaire de la droite

 

* Nicolas Sarkozy "oublie" qu'Alain Juppé vise aussi les "déçus" du lepénisme: "S'il y a des déçus du hollandisme - et en ce moment ils sont de plus en plus nombreux -, eh bien qu'ils viennent. S'il y a des électeurs du Front national qui se rendent compte que le programme de ce parti nous amène dans le mur, eh bien qu'ils viennent. Voilà mon état d'esprit".

30 septembre 2016

Clic! Remettons les pendules à l'heure!

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Réponse personnelle - comme toute publication sur mon blog, celle-ci est de ma seule initiative et n'engage que moi - à Gabriel Robin, secrétaire général du collectif "Culture, Libertés et Création" (CLIC) du Rassemblement Bleu Marine (RBM, pro-Marine Le Pen):

1. La Revue Projet n'est pas "un livret d'une centaine de pages" (dixit Gabriel Robin) mais une revue jésuite de qualité, éditée par le Centre de recherche et d'action sociales (Ceras).
Je la connais particulièrement bien, comme tout passionné d'histoire politique, puisque dans les années 1970 et jusqu'au début des années 1980, c'était dans celle-ci qu'on pouvait lire les analyses d'Alain Lancelot, Jean Charlot, Colette Ysmal ou Roland Cayrol (analyses qui constituent aujourd'hui la meilleure source pour certains scrutins locaux).

2. La Croix n'a ni "décidé" (dixit Gabriel Robin) ni participé à la rédaction de ce numéro de la Revue Projet (auquel contribuent des universitaires reconnus comme Nonna Mayer, Olivier Dard, Sylvain Crépon ou encore Valérie Igounet). Je le sais d'autant plus que c'est moi qui couvre le FN pour La Croix!*

3. La Croix a en revanche bien accepté de diffuser ce numéro auprès de ses abonnés, mais pas "en mobilisant d'importants moyens" (dixit Gabriel Robin) puisque c'est la Revue Projet qui a entièrement financé cette diffusion en récoltant 41.610€ sur la plateforme Ulule**.

 

[Ajout 6 octobre. Je vous invite à lire l'édito "Un outil pour réfléchir" de Guillaume Goubert, directeur de La Croix: "Proposer de quoi réfléchir n’est pas imposer une opinion. Chacun reste libre de ses conclusions."]

 


 

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* J'ai appris sur RTL la diffusion du numéro de la Revue Projet auprès des abonnés de La Croix, alors que je préparais justement une émission pour le lendemain avec Marion Maréchal - Le Pen. Rien d'étonnant puisqu'il s'agit d'une opération commerciale et non éditoriale. La Croix n'a pas eu l'initiative de ce numéro. La Croix n'a pas participé à la rédaction de ce numéro. La Revue Projet a entièrement financé la diffusion de ce numéro. Prétendre le contraire, c'est se tromper ou mentir et donc tromper. Dans ces conditions, il est incompréhensible que Marion Maréchal - Le Pen ait annulé au dernier moment ladite émission (programmée avant l'été) sans aucun lien avec la Revue Projet (pas une ligne de ce numéro n'a été écrite par un des journalistes de l'émission KTO, RCF, Radio Notre-Dame, La Croix).
** En partenariat avec les associations Secours catholique - Caritas France, Comité catholique contre la faim et pour le développement - Terre solidaire (CCFD-Terre solidaire), Semaines sociales de France (SSF), Chrétiens en Forum (CeF), Action catholique des milieux indépendants (ACI), Scouts et guides de France (SGDF), Mouvement rural de jeunesse chrétienne (MRJC), Délégation catholique pour la coopération (DCC), Justice & Paix et Pax Christi.