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16 novembre 2012

Copé - Fillon: le choix des députés et sénateurs UMP

Je  vous propose une série de cartes inédites sur le soutien apporté par les parlementaires UMP à Jean-François Copé ou François Fillon pour la présidence de l'UMP:

 

Rapport de force Copé - Fillon

 

Parlementaires soutenant François Fillon

 

Parlementaires soutenant Jean-François Copé

 

Parlementaires non-alignés

 

Source: données personnelles complétées par le minutieux travail de Patrick Roger (Le Monde).

Commentaires

Dans les Landes -puisque ça n'y figure pas- d'après mon petit sondage personnel, je dirais que c'est partagé 50/50. Je suis étonnée par contre que la Gironde donne plutôt son soutien à Copé alors que le maire de Bordeaux a dit sa préférence pour Fillon... C'est sans doute une question de stratégie pour choisir un sage à Paris en 2014... et un autre plus sage encore à la présidence en 2017 !

Écrit par : Françoise Boulanger | 16 novembre 2012

Il s'agit des parlementaires, or il n'y a pas de parlementaire UMP dans les Landes!
Pour la Gironde, Alain Juppé n'est pas non plus parlementaire. De toute façon, il a apporté son soutien à François Fillon en "off" mais pas en "on". Bref, une prise de position politique comme je les aime: claire, assumée et publique...

Écrit par : Laurent de Boissieu | 16 novembre 2012

Effectivement -voyant d'abord les cartes- j'ai tout simplement omis de lire la tête du billet...
Concernant Alain Juppé, je suis d'accord avec vous. J'ai eu la chance de pouvoir échanger quelques mots avec lui lors de sa venue à Dax en avril dernier. Comme je lui demandais son avis sur la possibilité de faire une liste d'union lors des municipales de 2014, associant des personnes non encartées à des militants de droite modérée, de gauche modérée, du centre et des écolos, j'ai été très satisfaite de sa réponse : il est favorable à l'union. Ce qu'il fait déjà à Bordeaux. J'espère de tout coeur que d'autres villes en feront autant, élargissant l'union de gauche à droite ; ou de droite à gauche... Il faut dépasser le clivage de deux camps se combattant sans merci. François Bayrou le dit sans relâche : le centre doit se fixer la mission de réunir les opposants d'autrefois. C'est simple, chacun garde sa place mais travaille avec tous.

Écrit par : Françoise Boulanger | 16 novembre 2012

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